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L'unité des traditions spirituelles

"Toutes les traditions spirituelles, bouddhiques ou non bouddhiques, diffèrent dans leurs formes pour s'adapter à la réceptivité et aux facultés de personnes variées; mais toutes oeuvrent pour établir les êtres sur le chemin des existences supérieures et de la libération. Etant toutes issues de l'activité du parfait éveil, sans exception, elles méritent notre confiance (...) Certaines traditions reigieuses nous permettent de reprendre naissance dans les premiers états d'existence supérieure; d'autres, dans les états divins du monde de la forme pure, ou du monde sans forme. Certaines enfin conduisent jusqu'à l'ultime réalisation spirituelle. Mais toutes nous enseignent les pratiques nécessaires pour ne pas tomber dans les états d'existence inférieurs et pour s'élever vers les supérieurs. Toutes les traditions donnent force spirituelle et pouvoir de transformation. C'est dans ce sens que j'ai confiance en toutes." Kalou Rinpoché.

Bibliographie bouddhiste

Buddhist books, audio & D.V.D.

Merci pour votre visite!

Puisse seul demeurer l'éternel Eveil que nous Sommes. Partout, à tout jamais. Libre de l'illusion du "moi" et de "l'autre". Libre de la souffrance de l'illusion et de l'illusion de la souffrance. Puissent seuls demeurer l'Amour; la Sagesse; la Paix; la Joie et la Beauté que nous Sommes de toute éternité. ******************************************** May only remain the eternal Awakening that we Are. Everywhere, forever. Free from the illusion of the "me" and the "other". Free from the suffering of illusion and the illusion of suffering. May only remain Love; Wisdom; Peace; Joy and Beauty that we Are from all eternity.

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Mon blog : Tout est Conscience | 23 janvier 2012

 

Ouverture de mon blog "personnel" : http://toutestconscience.blogspot.com/  

 

Tout est Conscience

Réflexions sur la Nature de l'Esprit et la non-dualité.


S’il y avait la moindre chose différente et séparée de la Conscience, comment pourrions-nous en avoir conscience ? (Puisque, par définition, deux choses autres et séparées ne sont jamais en contact).  C’est pourquoi, tout est Conscience. 

Il n’y a ni sujet ni objet de la Conscience, sinon mentalement, imaginairement.  

Cette perception mentale et duelle n’est elle-même rien d’autre que la Conscience, en tant que perception conceptuelle.

"Voir" Cela, est Connaissance et Amour  de Soi.  "Voir" Cela, c'est être Cela : "Conscience-Connaissance-Amour-Soi".


____________________________________________________________

 

Opening of my "personal" blog : http://toutestconscience.blogspot.com/

 

Everything is Consciousnes

Reflections on the Nature of Mind and non-duality.

  

If there was anything different and separate from Awareness, how could we be aware of it, (Since, by definition, two different and separate things are never in contact with each other) ?  Therefore, everything is Consciousness.

There is neither a subject nor an object of Consciousness, if not mentally, imaginarily.

This dual and mental perception is itself nothing but Awareness as a conceptual perception.

To "see" That is "Knowledge" and Love of "Oneself".  To "see" That is to be That : "Consciousness-Knowledge-Love-Self".

 

M.Z.

Publié par mustapha zaidi à 17:52:15 dans -Spiritualité engagée | Commentaires (0) |

Lama Gendun : Le bonheur | 04 janvier 2012

LE BONHEUR : 
 


"Le bonheur ne se trouve pas
avec beaucoup d'effort et de volonté
mais réside là, tout près,
dans la détente et l'abandon.
Ne t'inquiète pas, il n'y a rien à faire.
Tout ce qui s'élève dans l'esprit
n'a aucune importance
parce qu'il n'a aucune réalité.
Ne t'y attache pas.
Ne te juge pas.
Laisse le jeu se faire tout seul,
s'élever et retomber, sans rien changer,
et tout s'évanouit et recommence à nouveau, sans cesse.
Seule cette recherche du bonheur nous empêche de le voir.
C'est comme un arc-en-ciel
qu'on poursuit, sans jamais le rattraper
Parce qu'il n'existe pas, qu'il a toujours été là
et t'accompagne à chaque instant.
Ne crois pas à la réalité des expériences bonnes ou mauvaises,
elles sont comme des arcs-en-ciel.
A vouloir l'insaisissable, on s'épuise en vain.
Dès lors qu'on relâche cette saisie,
l'espace est là, ouvert, hospitalier et confortable.
Alors profites-en. Tout est à toi, déjà. Ne cherche plus.
Ne va pas chercher dans la jungle inextricable l'éléphant
qui est tranquillement à la maison.
Rien à faire
Rien à forcer
Rien à vouloir,
Et tout s'accomplit spontanément..."

Publié par mustapha zaidi à 23:15:40 dans Citations bouddhisme | Commentaires (0) |

Shankara : Brahman et Brahman sans plus | 20 décembre 2011

"Tout ce qu'un homme, victime de l'illusion, perçoit à travers sa méprise, c'est Brahman et Brahman sans plus. La pièce d'argent qui brille dans un buisson, n'est, en réalité, qu'un simple débris de nacre. Ce que la plupart des hommes regardent comme l'univers grossier, c'est, en réalité, Brahman. Alors que ce qui Lui est surimposé - l'univers, par conséquent - n'est rien d'autre qu'un simple nom". 
 
Verset 236, extrait de : Le plus beau fleuron de la discrimination
 
 
"Quand les fonctions du mental se sont résorbées en paramatman, en Brahman, en l'Absolu, le monde phénoménal cesse entièrement d'être perçu; ce monde n'est, par conséquent, qu'une simple expression verbale".
 
Verset 398, extrait de : Le plus beau fleuron de la discrimination.

Publié par mustapha zaidi à 11:13:15 dans Citations non-dualité | Commentaires (0) |

Pierre Rabhi : L'homme n'est pas l'être supérieur qu'il croit être | 29 novembre 2011

Pierre Rabhi
(Né en 1938)
 
 
Paysan, écrivain, philosophe,
conseiller en sécurité alimentaire auprès de l'ONU

 

L'homme n'est pas l'être supérieur qu'il croit être. Il n'est vraiment supérieur que lorsqu'il cultive cette vertu trop rare qu'est la compassion.


Des innocents persécutés

Depuis le début de ce drame, j'ai écouté tous les discours, j'ai lu tout ce que j'ai pu trouver et j'ai été frappé par le fait que, jamais, les soi-disant "spécialistes" qui ont pris la parole n'ont parlé de la vache comme d'un créature vivante. Encore aujourd'hui, ils ne parlent que des menaces qui pèsent sur l'homme. Pour moi c'est une horreur parce que nous occultons complètement la responsabilité que nous avons dans cette situation. Nous créons la souffrance animale et nous la banalisons, nous n'avons même plus de sensibilité.

J'ai été frappé par cela au cours d'un stage que j'ai organisé à la maison. Il y avait une douzaine de stagiaires dont trois étaient Africains. Je les ai emmenés visiter un élevage de porcs non loin d'ici. Nous avons été reçus par un homme charmant qui nous a fait visiter sa porcherie avec une grande fierté.

Nous nous sommes attardés près d'une mère truie qui était sanglée par terre, attachée de façon à ce qu'elle puisse faire téter ses petits sans risquer de les écraser. C'était très pratique, très rationnel, un véritable libre service disposé à la bonne hauteur. Pendant le premier âge des petits cochons, la mère reste sanglée ainsi sans pouvoir bouger. Plus tard, on lui enlève ses petits, on les nourrit dans une nursery où on les force afin de pouvoir les abattre le plus tôt possible. Je vous l'assure, c'est un spectacle terrifiant.
Si j'avais eu affaire à une brute, je ne me serais pas étonné mais le propriétaire de cette porcherie "modèle" était, je vous le répète, un homme charmant, courtois, parfaitement bien élevé. Il nous a expliqué qu'il n'y avait pas moyen de faire autrement sous peine de devoir mettre la clé sous la porte. C'est comme cala aujourd'hui dans l'élevage moderne, qu'il s'agisse des porcs, des poules, des veaux, des dindes ou des oies et j'en oublie. J'ajoute que, parmi les stagiaires, seuls les Africains ont été indignés, affirmant que l'homme n'avait pas le droit de traiter ainsi ses animaux.
Ce que je trouve effrayant, c'est la banalisation de cette souffrance. Au nom de la rentabilité, on fabrique de véritables camps de concentration, on enferme par exemple des veaux dans des cadres pour que leur viande soit blanche et je ne parle pas du sort que nous faisons subir aux malheureuses poules pondeuses. Comment voulez-vous que les oeufs, la viande ou le lait soient bon pour l'homme dans ces conditions ?
Ces animaux domestiques nous ont aidés à traverser les millénaires, ils nous ont accompagnés dans notre destin, ils nous ont donné leur chair, leurs oeufs, leur cuir, leur lait, leur force et leur fidélité. Et nous les avons atrocement trahis. Nous ne les percevons plus comme des êtres vivants, nous nous arrogeons en quelque sorte un statut privilégié sur toute la création et sur toutes les créatures. Nous nous donnons le droit de les brutaliser, de les faire souffrir de mille et mille façons. Je trouve cela lâche car nous avons affaire à l'innocence. Face à l'homme, les animaux sont des innocents persécutés.
Revenons à la vache. Nous avons du mal à le croire aujourd'hui mais, dans le passé, elle a eu droit à un véritable honorifique. Pour nous en tenir à l'Afrique, elle a été considérée comme sacrée par de nombreux peuples, les Peuls ou les Tutsis par exemple. Voyez ces vaches magnifiques avec leurs petites têtes sauvages surmontées d'une grande lyre si imposante. Voyez leurs yeux comme s'ils étaient fardés de khôl. Ne dirait-on pas qu'elles sont prêtes à toutes les jubilations. Leurs pasteurs voient en elles un mystère, des êtres qui ont un lien avec l'invisible et qui peuvent intercéder pour l'humanité. Voyez ce que la vache est devenue dans le monde d'aujourd'hui : une marchandise et rien de plus. Je vois là un véritable sacrilège !
(Le chant de la Terre, Pierre Rabhi)

Cultiver la compassion

Il faudrait repartir à zéro, partir de la conscience et surtout de la compassion. Nous devons comprendre que notre intelligence n'est pas faite pour dominer mais pour aimer. Si nous n'avons pas la compassion, nous sommes l'horreur de la planète.
J'ai souvent le sentiment que nous vivons à l'envers. Notre notion du temps, par exemple, est erronée. Nous avons l'impression qu'il passe et que nous, nous restons immobile à le regarder. Quand on dit cela aux Africains, ils nous répondent : "Ce n'est pas vrai, c'est nous qui passons." Réfléchissez à cela et vous comprendrez à quel point c'est vrai. Si nous vivions cela nous aurions un notion du temps beaucoup plus juste. De la même façon, nous sommes persuadés que la Terre appartient à l'homme mais c'est faux, la Terre ne nous appartient pas, c'est nous qui appartenons à la Terre. Un jour, je mourrai et je n'emporterai rien avec moi.
La Terre, nous sommes là pour la protéger, la cultiver et certainement pas pour l'exploiter. Quand je pense que nous avons remplacé ce beau mot de paysan par celui d'exploitant agricole ! C'est un véritable contre-sens et c'est tragique. Cela me met hors de moi. Nous ne sommes pas là pour dominer ou exploiter les plantes ou les animaux mais pour les aimer.
Je rencontre beaucoup de chrétiens et je suis toujours étonné de voir à quel point la plupart d'entre eux sont insensibles aux vraies valeurs de la nature. Ils ont vis-à-vis d'elle une attitude de propriétaires, de dominateurs. Alors que, j'en suis persuadé, être religieux, c'est être sensible à la nature, à l'animal, aux arbres, aux plantes. J'en ai vraiment assez de toutes ces proclamations qui mettent l'être humain au-dessus de tout, qui lui donnent le droit de faire ce qu'il veut de la Terre, des plantes, des animaux, des océans... Alors que l'histoire est incroyablement destructrice et sanglante.
Si nous ne revenons pas au sacré, nous sommes perdus. Cela d'autant plus que l'homme a aujourd'hui des moyens terrifiants pour imposer sa loi et détruire cette nature au sein de laquelle il est immergé. La véritable éducation devrait avant tout rendre les jeunes conscients de cet aspect sacré de la nature. Cela devrait être une priorité absolue et, dans ce domaine j'ai le regret de dire que les religions n'ont pas joué leur rôle. J'ai échangé des lettres avec Théodore Monod. A ses yeux, le christianisme n'a rien fait pour nous apprendre à aimer les animaux, les plantes, la nature. Il nous a au contraire pousser à nous ériger en dominateurs. Vous voyez le résultat.
Personnellement dans les débats publics, je fais mon possible pour aider les hommes à prendre de plus en plus conscience de leur responsabilité à l'égard de la nature et des animaux. Je mets toujours en avant le fait que nous sommes totalement en transgression. J'affirme que les créatures qui nous entourent ont autant de droits que nous. Je ne vois pas pourquoi nous aurions seuls le droit d'exister. J'invite les êtres humains à cesser d'être des prédateurs et à regarder les bêtes avec gratitude pour tout ce qu'elles nous donnent. Moi, je ne cesse de m'émerveiller. Lorsque je vois voler un aigle, j'éprouve une bouleversante émotion, un sentiment fou de liberté.
Je ne dis pas que tous les hommes doivent devenir végétariens du jour au lendemain mais je voudrais, lorsqu'ils doivent sacrifier un animal pour s'en nourrir, qu'ils fassent comme les Amérindiens en lui manifestant leur gratitude et en évitant toute souffrance inutile. Croyez-moi cela changerait tout. Si nous pouvions déjà cesser d'imposer aux animaux des souffranecs inutiles. Il m'est arrivé de voir des corridas à la télévision et j'ai été horrifié. C'est quelquechose de lâche. Voir cette pauvre bête qu'on n'arrête pas d'agacer, les banderilles... Voir la vanité de l'homme face à ce malheureux animal. Il m'est arrivé de souhaiter que le taureau ait, pour une fois, le dessus. Mais dans ce cas, on vole au secours du matador et on tue le taureau comme s'il était coupable, alors qu'il est innocent. C'est fou.
Je vous l'ai déjà dit, je crois, mais il m'arrive d'imaginer la fête qu'il y aura chez les éléphants, les rhinocéros, les baleines, chez tous les animaux si l'espèce humaine disparaissait, victime de sa propre folie.
L'homme n'est pas l'être supérieur qu'il croit être. Il n'est vraiment supérieur que lorsqu'il cultive cette vertu trop rare qu'est la compassion.
(Le chant de la Terre, Pierre Rabhi).

 

Source : http://www.tribunal-animal.com/consciences/index.htm

 

Publié par mustapha zaidi à 12:04:29 dans -Spiritualité engagée | Commentaires (0) |

Riingu Tulku Rinpoche : Like dreams and clouds | 25 novembre 2011

Like Dreams and Clouds

by Wangdu on November 24, 2011

 

Emptiness & Interdependence
Mahamudra & Dzogchen

The Fourth book in the Heart Wisdom series, by Ringu Tulku Rinpoche, will be available from early December. It is a beautiful and concise exploration of core topics of dharma practice which should interest new students and experienced practitioners alike.

Emptiness or Interdependence describes the key philosophical view of Buddhism. An experiential understanding of this is the basis for appreciating Buddhist teaching deeply. Ringu Tulku gives us a short, clear, step-by-step practical discussion of this central topic and looks at how it applies to our lives.

This teaching is combined in this edition with a revised edit of another favorite teaching by Ringu Tulku which was originally published as the first in the Heart Wisdom series. This covers Mahamudra and Dzogchen: approaches which provide skilful means and an overall path by which we can realize the true nature of ourselves, our world and all things – as none other than emptiness or interdependence.

This latest book of Rinpoche’s teachings is brought to you by a concerted effort of many students. With thanks to Margaret Ford for overseeing and coordinating the project to bring this teaching into concrete form and Paul O’Connor for continuing to provide inspiring layout for Rinpoche’s teachings. And with appreciation of the whole Bodhicharya Publications team, many of whom have contributed to this edition; and also all the students who organised teachings and took part in the gatherings this book came out of.

The book will be available on Amazon sometime during December. We will make another announcement at that time.

To pre-order, or to order multiple copies, please contact publications@bodhicharya.org

(A discount of 35% is available for orders of 10 or more books)

 

source : http://www.bodhicharya.org/blog/2011/11/24/like-dreams-and-clouds/

 

Publié par mustapha zaidi à 20:55:13 dans -Bouddhisme | Commentaires (0) |

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L'unité des chemins

"Toutes les religions sont des chemins qui conduisent à Dieu, mais les chemins ne sont pas Dieu." "De même qu'on peut monter sur une maison au moyen d'une échelle, d'un bambou, d'un escalier, d'une corde, ou par divers autres moyens, de même les chemins et les manières d'arriver à Dieu sont multiples." Ramakrishna.

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